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24 novembre 2007 6 24 /11 /novembre /2007 02:20
















et des calligraphies et tampons vues au très beau musée de Suzhou, le week end du 17-18 novembre
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Published by Julien Billaudeau - dans dessins
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23 novembre 2007 5 23 /11 /novembre /2007 01:59

garde-dort.jpg
Cette photo comme clin d'oeil à ce photographe :
www.sleepingchinese.com
Ce garde dort profondement devant l'entrée principale de la CAA.

Les gardes de l'école ne sont pas très âgés.
La plupart sont même plus jeunes que nous.
Ils habitent un étage en dessous, à quatre dans des chambres pas plus grandes
que la mienne. Ils n'ont pas tous les mêmes horaires, ils font des roulements
et il y en a toujours qui essayent de dormir alors que d'autres sont éveillés.
Il y en a aussi toujours un complètement absorbé par l'écran de leur ordinateur,
dans cette chambre qui sens la cuisine rapide, les chaussettes sales et toutes
ces odeurs masculines que je ne décrirais pas plus.

Leur uniforme est rarement à leur taille, souvent trop grand, le pantalon qui traîne,
la chemise pas vraiment rentrée et la casquette qui penche un peu. Ils ont tous
ce petit sourire d'adolescent constamment présent au coin de la bouche. Ils sont
une vingtaine à se balader dans l'école et à s'occuper comme ils le peuvent,
parce qu'ils n'ont pas grand-chose à faire, à part afficher leur présence.

On les aime beaucoup, heureusement qu'on les a, ils nous font souvent rigoler.
Bowie est le plus communicatif d'entre eux. Comme dirait Alf, il semble porter
des chaussures d'astronaute anti-gravité. Ses pieds avancent et son corps suit,
en flottant, en décalé. À chaque fois qu'on le voit, grands gestes amicaux,
son corps n'attendais qu'une petite occasion pour se réveiller et s'exprimer.
Les bras qui font des grands mouvements, son dos qui s'effondre sur son bassin,
et les jambes arquées qui supportent tout ça. Sa bouche veut s'exprimer, en sort
quelques syllabes, quelques sons en chinois, parmi eux un vague "ni hao", puis
s'arrête, grand sourire parce qu'on ne parle pas chinois. Et puis on a déjà fait
le tour de tout ce qu'on pouvait lui demander avec le vocabulaire qu'on connaît.

Les gardes ont parfois de l'exercice à faire, dans ce cas, tout le monde en rang
sur le stade, un sprint de cent mètre désordonné, une, deux trois pompes achevée
péniblement, et tout ces jeunes gars qui s'écroulent sur le sol, Bowie le premier,
tous morts de rire. Aujourd'hui, leur grande occupation fut l'exercice incendie.
Ils devaient dérouler en courant ces grandes lances à incendie. Tout content
de sortir de leur habituelle routine leur exercice était tout sauf ordonné.
Ils s'appliquaient à bien enrouler les lances, puis à les jeter un peu n'importe
comment en courant derrière. Puis, pour voir, ils ont ouvert en grand la pression
dans les lances et de l'eau s'est propulsée à plusieurs dizaines de mètres.
Un enfant a failli être emporté, quand il a vu tout cette eau il a couru au devant,
heureusement que sa mère était là pour l'arrêter. Par contre les gardes, eux
n'ont pas réussi à arrêter complètement l'eau.
Malgré leurs vains efforts quand je suis parti restait encore ce filet d'eau qui coulait
de la borne incendie. Bowie lui était toujours en train de faire le pitre, de poser
sa casquette de garde sur les statues de l'école, ou de s'émerveiller soudainement
pour une petite plante qui pousse le long d'un bloc de marbre posé là.
On est heureux de les savoir ici, à garder notre école.



On a aussi des caméras vidéo un peu partout.
Il y en a deux dans notre bâtiment, ca n'a pas empeché Zinnia
de se faire voler tous ces sous vêtements alors qu'ils séchaient
sur une  corde à linge dans le couloir.

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Published by Julien Billaudeau
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19 novembre 2007 1 19 /11 /novembre /2007 17:11
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c'est pas forcement super,
en vrac, un peu de tout
entre Shanghai et Suzhou

Croquis-11-18-Suzhou010montblog.jpg










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Published by Julien Billaudeau
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19 novembre 2007 1 19 /11 /novembre /2007 01:20

Brrrrrrrrrrrrrrr----






Bon, faudrait
pas croire que je passe mon temps dans les quartiers  difficiles.
Je sais aussi jouer au touriste.
Je sais me faire alpaguer des centaines de fois dans la rue. J'arrive même à me faire proposer des "leal lolex"  ou plein de "dividi" pas cher (real Rolex et DVD) ou même du "Rrrhachich", des "Beautiful girl", des "Full massages"...
On me dit plein de fois "hello",  on me fait des grands sourires partout...
On se fait passer pour des étudiants en Art (tiens, comme moi), et puis on m'ammène à une "Exhibition", soi-disant les travaux de ses soi-disant étudiants... En fait l'"Exhibition" est au 12ème étage d'un immeuble, dans des bureaux, et, tiens, ces mêmes peintures qu'on vends aux touristes partout dans la rue. Ouahh, les beaux bambous, c'est toi qui les a fait ? Ah ouais, je comprends, tu as besoin d'argent pour financer tes études... Hum

Ouais, trop cool d'être un touriste à Shanghai.



Tiens, c'est marrant ça.
Evidemment, on nage dans le Communisme ici...
J'en ai pas parlé plus tôt, mais avec tous ces concessionnaires Maserrati,
Porsche, toutes ces boutiques de luxe, et tous ces Chinois qui dorment
dans la rue, c'est le pays le plus capitaliste que j'avais jamais vu.








Petit coktail de choses
et d'autres aperçues à Shanghai.
Des grillons, pour faire des combats et cet homme qui écoute
le son de celui qu'il choisit parmis ce brouhaha.










































Beaucoup de problèmes avec mon ordinateur.
Pour une fois une bonne surprise, une erreur d'écriture
sur ce precedant fichier m'a donné un résultat plutôt interessant.




bateau-Shanghai.jpg


Jinmao-tower-1.jpg








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Published by Julien Billaudeau
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16 novembre 2007 5 16 /11 /novembre /2007 03:12





mur-2.jpg
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Published by Julien Billaudeau
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15 novembre 2007 4 15 /11 /novembre /2007 10:22

A l'ombre des tours de Shanghai
,
la chine semble détruire en partie son histoire.
Au centre de Shanghai, entre les rues NanJing, JiangNing, ShiMen et WeiHai,
se trouve ce labyrinthe de ruelles minuscules. Des centaines de maisons
et des milliers de personnes vivent dans ce qui n'est qu'un carré entre quatres
rues commercantes sur la carte de Shanghai. Des carrés comme celui ci,
Shanghai en est rempli, on peut simplement ne pas les voir si l'on ne jette
pas un coup d'oeil au delà des portiques entre deux magasins.

J'y suis retourné trois fois. Trois jours de suite. Au début, je n'ai pas tout
de suite saisi ce qui se passait, ni l'ampleur du problème.

Premier jour
Ce couple adorable, nous a invité à entrer chez eux. Nous avons beaucoup
parlé, nous nous sommes pris en photo ensemble, les uns avec les autres,
nous avons partagé ces bols de raviolis qu'ils nous ont offerts.
Tout était très calme, très lent, très beau.






Nous avons rencontré ce couple alors que nous découvrions juste ces ruelles.
Certaines maisons sont abandonnées, d'autres encore habitées. Mais une réelle vie
de quartier est encore palpable. Les gens sortent dehors pour laver leur linge,
des fruits et legumes, ou pour simplement prendre le soleil et discuter.
Le soir des tables sont installées, et certains mangent ensembles dans la rue.

C'est comme ça que nous avons rencontré ces gens, nous prenions des photos de ces maisons abandonnées, toits en lambeaux, murs délabrés, détruits semblait-il, nombreux déchets, poussière... Cette femme était là dehors et nous a invité à entrer.
Son mari nous explique qu'ils vont devoir démménager, on va les installer dans des immeubles neufs, tout récents, je ne sais pas où, je ne sais pas si eux mêmes savent.
Ils ont l'air heureux de ce changement. Je peux les comprendre, le quartier est en démollition, et nombreuses maisons semblent insallubre.

Néammoins, nous ne pouvons nous empécher de penser qu'en quittant le lieu,
ils vont quitter cette vie de quartier, cette relation les uns aux autres. Ils vont perdre
la simplicité de leur quotidien et sa beauté. Ils vont s'installer dans ces bâtiments sans vie
ces immeubles de plusieurs étages, où au final personne ne se connaît car le couloir,
trop propre, ne remplis plus d'autre fonction que celle du simple  passage








Des maisons du quartier vont naître ces temples du commerce et de la finance...
Et les habitants eux seront relogés plus loin.


Deuxième jour
Nous avons imprimé quelques unes des photos prises avec ce couple, et sommes retourné les voir pour les leur donner. Je suis resté un peu plus longtemps, je me suis promené à l'interieur de ce carré de maisons. Cette fois ci une impression plus forte que lors du premier jour. Un quartier qui se meurt, et ceux qui sont resté dans ce lieu à moitié vivant et à moitié détruit savent que dans un mois, un an ils seront partis. Des maisons vides, on détruit tout, les meubles qui sont restés, les escaliers,
les murs, on ne laisse que des ruines. Je passe devant chaque nouvelle maison
inoccupée, vois ces interieurs les uns à côté des autres, rentre, passe de l'une
à l'autre, escalade les gravats puis découvre les objets laissés là,
dans la poussière,
par leurs précédant propriétaires. Sur les murs quelques affiches sont restées.















Puis je trouve cette maison où l'on a pas encore détruit l'esclier. Au premier étage
le plancher à été enlevé, n'en reste qu'une partie que j'enjambe pour aller à l'étage.
Là je trouve deux pièces où quelques meubles et quelques affaires sont encore là.
J'ai pris consciensieusement des photos de ces deux pièces, pour pouvoir ensuite
les assembler bout à bout. Tout ceci va disparaitre et j'avais besoin de faire ça.
Puis quand j'ai fini des ouvriers sont arrivés, ils sont montés aux étages, surpris
de me trouver déjà là, ils ont commencé à tout détruire. Ils ont fait tomber ces
meubles, démoli ce qui restait à coup de barres de fer. Ils m'ont laissé les
photographier, puis m'ont demander de descendre car ils commencaient à faire
tomber des pierres et la charpente.









Ils ont décidé de faire tomber tous les meubles du deuxième étage.







J'étais content qu'ils me laissent prendre ces photos.

Je décidais de prendre des photos des autres interieurs, vides, que je voyais.


















Une grande impression de vide et de manque. C'était au final très dur de voir
ces objets laissés là, de marcher d'une maison vide à une autre, dans
cet espace assez irréel, fantomatique, vide et dans le même temps plein
des traces et des souvenirs des habitants.

J'avais besoin de prendre ces photos, de faire quelque chose. J'étais
à ce moment très fatigué, je venais d'être malade, et je crois qu'avoir
vu tout ça c'est ressenti sur mon moral.

J'aurais voulu rester, et continuer ce travail.
Je n'avais pas beaucoup de temps, j'ai essayé de prendre le plus d'images possibles.
De toutes ces choses qui vont disparaitre, puis je reviendrais dans un mois.
Avant de reprendre mon avion vers la France, je compte passer quelques jours ici.
A mon avis, dans un mois, les choses auront encore évoluées.
Difficile de savoir ce que j'y trouverais.


















Le troisième jour.
C'était le matin, je suis retourné finir un croquis commencé la veille.
Puis j'ai pris de nouvelle photos, je savais que je prenais mon train une heure plus tard, j'avais cette envie boulimique de continuer à photographier.
L'approche entre le croquis et la photo est très différente. Prendre des photos était très actif, besoin de bouger, de chercher, parcourir le terrain, démarche de reporter, on cherche le bon shoot, le bon moment...
Quand on dessine on s'imprègne du lieu différement. Pas dans l'urgence. Et les gens vous abordent. C'est à eux de le faire, et souvent ils sont curieux. C'est là où ils vous parlent le plus. Et j'ai, chez plusieurs, ressenti cette tristesse de voir ce lieu ce vider.








...








Les photos du premier jour avec Léa qui est Bosniaque,
Massaro qui est Japonais, et Zinnia, Norvégienne.



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Published by Julien Billaudeau
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12 novembre 2007 1 12 /11 /novembre /2007 15:11



Shanghai la nuit est bien plus vide que je l'imaginais.
Les immeubles éteints, personne ou peu de monde dans la  rue,
pas vraiment de bruit.
Juste ces centaines de taxi qui circulent sans arrêt.
Juste nous, et ces hommes qui lavent la rue la plus passante
de Shanghai au canon à eau.



Shanghai--street.jpg









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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 05:22


Au final, des montagnes je dois dire que ce que j'ai préféré, c'était ce petit
village
en contre bas. Les montagnes elles mêmes sont ce grand parc d'attraction,
bondé, où se construisent hôtels et boutiques.

Une grande partie de la magie du lieu à disparu, surement du à l'attrait
touristique excessif. Une fois que l'on arrive au sommet, on pense y trouver
de la verdure, la nature, des chemins et des petits coins tranquilles.
On est très loin de tout ça : premières boutiques et restaurants. Puis à quelques
minutes de marche les hôtels de luxe. Aucun sentier, mais des marches, partout,
qui balisent la montagne et vous empêchent de vous faire votre propre itinéraire.
Elles permettent à tout le monde de venir visiter ce lieu. Vous ne trouverez
aucun randonneur, mais des chinois en costard, qui semblent sortir tout droit
de leur travail. Des femmes en talons haut ce promènent, elles pourront avoir
accès à toute la montagne sans avoir à changer de chaussures. Plusieurs fois,
nous, on a essayé de sortir de ces routes de pierres, de ces marches,
de ces belvédères, de ces faux temples construits à la va vite, en béton.
Impossible de s'en éloigner. Impossible d'en sortir. Vous êtes obligés de rester
sur ces routes tracées et aménagées pour le chinois lambda,
le touriste de base qui sans effort se ballade à 1800 mètres d'altitude.
Il y a ces barrières qui cloisonnent les points de vue en haut des montagnes.
Elles sont faites en béton, censées ressembler à des branches d'arbres,
mais extrêmement grossières.

Au détour d'un sentier vous apercevrez aussi ce monstre de béton, ce barrage
horrible, moche qui crée ce lac artificiel. Au beau milieu de ce coin de paradis,
un jour, quelqu'un a décidé d'y créer installer un lac et un barrage.
Vu sa taille plutôt modeste, et son emplacement, on aurait pu le construire partout
ailleurs. Encore une fois incompréhension devant ce genre de chose.
Et grande déception de voir un si bel endroit autant dénaturé.

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Published by Julien Billaudeau
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7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 07:07
Je suis resté seul ce quatrième jour. Pas envie de retrouver le Hangzhou surfait,
pas envie de rester en haut des montagnes, très beau mais beaucoup trop aménagé...
Je suis resté à Tongkou, ce village au pied des montagnes, il faisait beau, j'ai dessiné
et pris beaucoup de photos : 










Chine-Huangshan-croquis3.jpg






































                                                                            


Toit-chinois.jpg
Ce toit couvert de tuiles, c'est peut être une bonne métaphore de la Chine.
Telle que je la voit en ce moment du moins.
Tout est recouvert du motif uniforme que l'on croit apercevoir de l'occident.
Difficile d'oter quelques tuiles pour voir ce qui se trouve dessous.
Difficile d'accéder à la Chine, aux personnes, à leur culture.
On est trop souvent confronté à ces murs, ces remparts (culturels, languages...) qui nous séparent, et nous otent de la vue ce qu'on est pourtant venu chercher.










Petit message à tout ceux qui m'ont gentiment envoyé des mails ces derniers temps.
Ca me fait très plaisir.
Je n'ai pas eu le temps de répondre car je n'étais pas là et parce que le temps passe très vite, mais merci beaucoup.
Et puis, je sais aussi que je n'ai pas reçu certains des mails qui m'ont été envoyés. Alors, si un mail important est resté sans réponse de ma part, c'est pas que je l'ai ignoré, c'est qu'il s'est "perdu" dans le grand Firewall Chinois...
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Published by Julien Billaudeau
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7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 06:22
Dimanche matin.
Huangshan-chaises-a-porteur.jpg
Nous avions rendez vous dans le restaurant de Mr Cheng. Après ces long moments d'incompréhension, typiquement chinois, nous arrivons à nous entendre les uns
et les autres. Nous irons dormir ce soir en montagne. Beaucoup beaucoup de temps
passéà ne pas se comprendre... C'est vrai que c'est pas facile, les norvégiens ne parlent
qu' Anglais, et bien sur Norvégien entre eux, mais alors personne ne les comprends.
Taki, elle, est Japonaise et parle un peu Anglais et se débrouille bien en Chinois,
Yin parle Chinois, évidemment, et un peu Anglais, moi et Carla nous parlons parfois
en Français, et souvent en Anglais. Moi je comprends un petit peu de Chinois quand
c'est facile, et Mr Cheng, lui parle Anglais, Chinois, et un petit peu Français.

Ca parait pas comme ca, mais cela crée des situations parfois très difficiles.
Surtout quand Mr Cheng commence à mettre le désordre dans tout cela en parlant
un coup en Français un coup Chinois, un coup Anglais.

On est constamment obligés de se traduire les uns les autres ce qu'on a compris,
pour ne pas perdre le fil de la discussion. Et puis on veut tous des choses
un peu différentes, on a pas forcément envie des mêmes choses, il faut négocier,
mais quand il y en a qui négocient de quelque chose, les autres continuent
à parler dans une autre langue, la discussion avance, d'autres problèmes
naissent, de nouveaux choix à prendre, tout va très vite, et on est encore perdu.

On arrive quand même grâce à l'aide de Mr Cheng à reserver une nuit en montagne. On va en bus jusqu'aux téléphériques, on paie le ticket pour accéder à la montagne (et oui). On montre nos cartes d'étudiants, pour la réduction... mais là le gardien qui ne lit ni Français, ni Norvégien, ni Anglais ne croit pas que les cartes que nous lui montrons sont des cartes d'étudiant. Evidemment. Le problème se règle, sauf pour Carla. Sur sa carte, il n'y a pas écrit étudiant, mais élève. Je dois sortir mon dictionnaire Français Chinois pour leur montrer que cela veut bien dire la même chose. Bon, on est passé. On prends le téléphérique qui nous emmène en un clin d'oeil en haut de la montagne, comme plein d'autres chinois.
Assez grosse déception au sommet. c'est surpeuplé.
Groupes à casquette rouge, groupes à casquettes vertes, groupe à casquette
orange fluo, jaune...
Bref beaucoup de monde. Des boutiques, des hotels... Tout est amménagé,
il n'y a aucun sentier, que des marches et des plattes formes pour admirer
le paysage.

Nous passons devant ces grands hotels de luxe, tout en haut de la montagne,
et trouvons le dortoir où nous dormirons. Bien plus sympa, se fondant plus dans
le paysage. Bon, j'arrête de raconter ma vie, je vous montre les photos...




Chine-touristes.jpg


Nous avions quitté le dortoir vide...
Puis sommes revenus le soir ...
Il était rempli d'un groupe de chinois. Un voyage d'entreprise.



Tout le monde se levant à quatre heures du matin pour regarder le soleil se lever, nous avons suivi.
Chine-nuit.jpg
sans se poser trop de questions
Huangshan-aube.jpg
près du dortoir, c'était bondé, on a marché plus loin.

De loin résonnaient encore les cris des touristes chinois surexcités.


Huangshan-aube-encore.jpg
puis, on a repris les sacs à dos

on a continué la route

...





lui, il nettoie la montagne en propulsant de l'air sur les détritus laissés par les touristes.

Les détritus volent un peu plus loin, ils sont toujours là mais on ne les voit plus si l on n'y prète pas attention.
Et finalement, je me rends compte que c'est souvent comme ça en Chine.
On ne nous montre que ce que l'on a envie de nous montrer.

retour à Tongkou
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Published by Julien Billaudeau
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  • : wo shi Zhongguo-ren (je suis chinois... pendant trois mois)
  • wo shi Zhongguo-ren (je suis chinois... pendant trois mois)
  • : séjour de trois mois en chine julien Billaudeau
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